Michel Mercier, le ministre de la Justice, n’en restai proche de François Bayrou a affirmé que « L’anti-sarkozysme peut être un sentiment mais ne sera jamais une politique. C’est pour moi une grande tristesse. Avec François Bayrou, nous avons mené ensemble de si nombreux combats. »
Le président du Nouveau Centre Hervé Morin a déclaré sur i-Télé »regretter » le choix de François Bayrou. « Je regrette vraiment car je pense qu’il y a peu de choses en commun entre la folie de la dépense publique des socialistes, les prélèvements obligatoires supplémentaires, et le projet politique de François Bayrou », »S’il avait dit aux Français : ‘je vote Nicolas Sarkozy’, c’était dire : ‘je me suis trompé en 2007′. Au fond de lui-même il y avait la nécessité de démontrer : ‘je ne me trompe jamais’ », a analysé celui qui avait été, un temps, candidat avant de renoncer et de rallier le président-candidat.
François Fillon a jugé jeudi que le choix de François Bayrou était « l’avis d’un homme seul ». Après un meeting à Bordeaux avec Alain Juppé et Jean-François Copé, le Premier ministre a estimé que « ce choix c’est le sien, ça n’est pas le nôtre. » De son côté, le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a dit regretter « profondément la décision de François Bayrou », affirmant qu’il n’en comprenait « absolument pas les motivations ». « Je pense qu’elle est plus motivée par un dépit personnel que par des vraies raisons de fond », a-t-il ajouté. Selon le patron du parti présidentiel, « ce qui nous rassemble entre (François Bayrou) et Nicolas Sarkozy est infiniment supérieur à ce qui peut nous séparer, notamment sur le plan économique. »
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