Guaino-Bachelot, la guerre continue.
Henri Guaino dégaine armes affutées pour mettre » A feu et à sang », Roselyne Bachelot.
Après avoir qualifié lundi 2 juillet de « vulgaire » l’ouvrage de l’ancienne ministre, l’ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy a affirmé le lendemain dans le « Grand Journal » de Canal Plus que s’il devait passer 24 heures dans la peau de Roselyne Bachelot, il se « suiciderait ». « C’est quand même très excessif, vous en conviendrez avec moi », a réagi en plateau l’ancien Premier ministre François Fillon.
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