Pour Gérard Collomb, invité du Talk Orange/ Le Figaro, il n’y a ni gagnant, ni perdant à l’accord Merkel-Sarkozy.
La question de savoir qui, de la France ou de l’Allemagne, l’a emporté lors du dernier sommet entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ne se pose pas de cette façon». «On voit bien ce que l’ancien chancelier Helmut Schmidt a déclaré: qu’il n’y aurait pas de gagnant in fine si tous les pays demain s’écroulaient et donc que l’Allemagne elle-même connaîtrait d’extrêmes difficultés», a rappelé mardi le maire de Lyon lors du «Talk Orange-Le Figaro» en écho au discours de François Hollande lundi devant le congrès des sociaux-démocrates allemands du SPD. «Nous réussirons ensemble, nous gagnerons ensemble», avait lancé, en allemand, le candidat socialiste.
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel apparaitront jeudi devant leurs partenaires européens munis d’un accord qui respecte à la fois la souveraineté des Etats mais dans le même temps qui renforce les procédures de contrôle. L’ accord auquel sont parvenues l’Allemagne et la France devrait permettre une gouvernance européenne plus stable.
Sur le même sujet:
- Gérard Collomb: les écologistes sont des «Khmers verts»
- Gérard Longuet a comparé François Hollande avec le capitaine du Costa Concordia
- Yves Thréard(Figaro): «Pour Nicolas Sarkozy, c’est quitte ou double»
- Devedjian souhaite que Nicolas sarkozy avance des ripostes au PS
- Pour Morano, Hollande est un homme « dangereux pour la France »



