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Le maire écolo de Grenoble est mis en cause pour ses liens avec les paradis fiscaux

Publié le 08 juillet 2014 à 15:09 - 0 commentaire

EELV

 

 

Eric Piolle, le maire EELV de Grenoble, est attaqué par l’UMP locale (qui demande sa démission) d’être l’actionnaire d’une société dont certains de ses clients seraient dans des paradis fiscaux.

Selon Le Lab d’Europe 1, il serait l’actionnaire et le co-fondateur de la société Raise Partner qui vendrait des logiciels de gestion des risques financiers à des clients basés à l’île de Guernesay et aux Iles Caïmans qui sont considérés comme des paradis fiscaux. Alors qu’Eric Piolle est contre les paradis fiscaux. En effet, durant sa campagne, il promettait d’exclure les banques ayant tout lien avec un paradis fiscal : « La Ville exclura les établissements bancaires concernés par des activités directes ou indirectes dans les paradis fiscaux de ses contrats de prêts. »

 

Interrogé par Le Lab, il assume totalement cette entreprise même s’il « n’était pas au courant de ses clients basés dans des paradis fiscaux » : « Je ne regarde pas leurs clients. J’ai une chemise, je pense que toute la chaîne de production n’est pas située en France. » Par ailleurs, il précise qu’il a été « assez actif de 2001 à 2003, mais qu’il a levé le pied depuis. »

Cependant, tout le monde n’a pas été satisfait par son discours, à commencer par son opposant socialiste, Jérôme Safar, candidat malheureux à l’élection municipale de mars : « Pour moi, il y a tromperie sur la marchandise. Il a un décalage entre son discours et la réalité. » L’UMP-Grenoble veut qu’il démissionne de son mandat : « Comment Eric Piolle lui-même pourrait-il demeurer Maire de Grenoble en ayant trompé autant les Grenoblois sur sa vraie nature? Ou conserver une once de crédibilité ? »

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