L’écrivain ne mâche ni ses mots, ni sa plume. Dans son ouvrage DERNIERS CARNETS*, FOG évoque sans détour les méthodes douteuses d’Edouard Balladur alors Premier ministre. Des façons de faire dignes de l’ex-RDA.
Par Tania Schmidt
Déjà en pleine tourmente suite aux révélations sur l’affaire Karachi (l’origine des fonds pour la campagne présidentielle en 1995, l’ex-candidat a toujours expliqué ces versements par la vente de tshirts et de gadgets ou par des dons de sympathisants), Edouard Balladur n’en finit pas de goûter aux joies du retour de bâton. Dans son livre, Franz-Olivier Giesbert en remet un coup. En effet, il y reproduit avec minutie un entretien entre lui et Balladur, politiquement en position de force à cette époque. L’auteur conclue par «Le Premier ministre (…) était mou, lâche et fourbe, mais il n’était pas bête.(…) il est vrai que cet homme semblait toujours vous présenter son postérieur avec sa bouche en forme de fondement. Ce qui expliquait son air si pénétré. Son menton même aurait pu passer pour une paire de fesses couchée sur le côté».
La formule désormais culte de Balladur est plus encore d’actualité : «Je vous demande de vous arrêter !».Sur le même sujet:




