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François Fillon: « Que notre président normal comprenne qu’il n’y a rien de normal dans le monde « 

Publié le 14 août 2012 à 09:34 - 0 commentaire

L’ancien premier ministre, François Fillon tance la politique étrangère de François Hollande, qu’il accuse de privilégier son « image » sur « la recherche de résultats », l’exhortant de nouveau à voir Vladimir Poutine sur le dossier syrien, dans une tribune au Figaro parue lundi 13 août.

Avant d’être élu, François Hollande « n’avait pas de mot assez durs pour qualifier l’effacement de l’Hexagone de la scène internationale et les erreurs à répétition de Nicolas Sarkozy « , écrit François Fillon

Après ce festival de condamnations, de critiques condescendantes et de postures ‘droit de l’hommistes’ on s’attendait à un festival d’initiatives françaises sur la scène internationale », poursuit-il. Or « la déception est à la hauteur des excès de critiques ». « Oui, il y a une grande différence entre la politique de Sarkozy et celle de Hollande : le premier prenait des risques, cherchait à renouveler une politique étrangère trop souvent synonyme d’immobilisme et de faux semblants ; le second ne se préoccupe que de sa ‘normalitude’ et préfère de beaucoup son image à la recherche de résultat ! »

Pour François Fillon, « le comble est atteint avec la Syrie, où le gouvernement français fait le service minimum ». « Si j’étais François Hollande, je prendrais l’avion maintenant pour Moscou, si possible avec Angela Merkel », pour convaincre Vladimir Poutine de faire plier Al-Assad.

« Que notre président normal comprenne qu’il n’y a rien de normal dans le monde dont il est désormais l’un des principaux responsables. Qu’il prenne des risques, qu’il abandonne ses postures bourgeoises et atlantistes version guerre froide », insiste-t-il.

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