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Pour DSK, la moitié des ministres du gouvernement Valls sont «des brêles»

Publié le 26 juin 2014 à 17:30 - 0 commentaire

dsk

 

Pour DSK, «le gouvernement de Hollande aurait été parfait pour le début des années 80, quand la crise était encore gérable. Mais par grand vent…». DSK  tance  l’exécutif et notamment de François Hollande. Selon les confidences recueillies cette semaine par Le Point auprès des proches de l’ancien patron du FMI, le nouveau banquier d’affaires estime que les chances de survie du gouvernement face à la crise sont très limitées pronostiquant, dès juillet 2012 «une dissolution en 2015», d’après le socialiste Julien Dray.

En privé, l’ancien chef du FMI n’est donc pas tendre avec l’actuel président de la République. Le Point a pris connaissance de certaines critiques qu’il aurait confiées à ses proches et les a publiées dans l’édition d’aujourd’hui. 

 

Pour celui que tout le monde donnait président en 2012 estimerait l’équipe présidentielle et gouvernementale est composé à moitié de « brêles » qui auraient pu faire du bon travail dans les années 1980 « quand la crise était encore gérable« . Et alors que certains ne voient en François Hollande qu’un président « mou », Dominique Strauss-Kahn voit un « tacticien« . D’après lui, le pacte responsabilité est irréalisable et le gouvernement le sait. « La moitié [des économies] est bidon« . Il dénonce une stratégie politicienne et électorale de la part du président. Le prochain rendez-vous électoral, en 2017, serait donc déjà l’enjeu de la politique de François Hollande. Mais s’il avait été à sa place, Dominique Strauss-Kahn se serait engagé plus tôt dans de véritables réformes, selon l’ancien strauss-kahnnien Christophe Borgel.

Et DSK n’est pas tendre du tout non plus avec les frondeurs de la majorité qui s’opposent notamment au pacte de responsabilité sous prétexte de cadeaux fait aux entreprises. «Je ne connais pas un pays en Europe où une force politique lourde, qui va des communistes à l’aile gauche du PS, soit dans cette crispation, ce refus d’une économie intégrée dans la mondialisation. Le résultat est dramatique à terme», estime un DSK, «heureux et débordé», «rarement à Paris» et «libre».

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