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Les premiers mots du conducteur de train de Compostelle : « J’ai merdé, je veux mourir »

Publié le 26 juillet 2013 à 11:15 - 0 commentaire

« J’ai merdé, je veux mourir », a déclaré Francisco José Garzón au centre de contrôle après avoir pris conscience du drame qu’il venait de provoquer. Ce sont les propos de cette conversation téléphonique qui ont été relayés par la presse espagnole ce vendredi.Francisco José Garzón, a été placé sous surveillance policière à l’hôpital où il sera entendu par la police dans la journée.

 L’examen de la boîte noire, sera déterminant pour savoir précisément à quelle vitesse allait le train dans  »le virage de la mort ».

Le conducteur se serait amusé à se lancer un défi. Ce n’est pas une première. En 2012 déjà, le conducteur postait des photos sur son compte Facebook de compteurs de train indiquant une vitesse de 200 km/h. « Je suis à la limite, je ne peux pas aller plus vite, sinon j’ai une amende ! » En réponse à des internautes effarés qui lui demandaient de freiner, il répondait : « Quel pied ce serait de faire la course avec la police et de les doubler en faisant sauter leur radar ! »

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