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Europe: Mario Monti et José Manuel Barroso ne sont pas d’accord avec Hollande

Publié le 30 avril 2012 à 17:43 - 1 commentaire

Le 18 avril, le président du Conseil italien, Mario Monti, avait annoncé qu’il donnerait désormais la priorité à la croissance plutôt qu’à une politique d’austérité susceptible d’aggraver encore la situation de son pays, déjà en récession. Une déclaration interprétée en France comme allant dans le sens de François Hollande. 

Mais Mario Monti a remis les points sur les i, dans un communiqué commun avec le très libéral président de la Commission européenne, José Manuel Barroso : « La croissance doit se faire en se concentrant progressivement sur la compétitivité et non en augmentant les niveaux d’endettement. » Les deux hommes, de même que le gouverneur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, semblent donc exclure toute relance par la dépense publique. Et derrière le mot de « compétitivité »,il faut comprendre réformes structurelles (flexibilité sur le marché du travail, etc.). Tout ce dont ne veut pas entendre parler François Hollande.

C’est du côté de l’Allemagne que les propositions du socialiste français provoquent les plus fortes réticences. Angela Merkel a beau avoir annoncé la préparation d’un « agenda croissance » d’ici le sommet européen du mois de juin, la chancelière reste fermement opposée à toute renégociation du traité de discipline budgétaire, tout comme le président de l’Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker.

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